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Machine à images

Mis à jour le 21 mars 2017

Porteur de projet : ANGÉ Caroline (GRESEC, UGA), BOURGOIS Guillaume (Litt&Arts, UGA), JAILLOUX (Litt&Arts, UGA)

Le projet MAI – Machines À Images propose une réflexion théorique et pratique sur les images contemporaines, en se focalisant tout particulièrement sur les machines permettant leur production et diffusion. Il s’agit d’interroger, au contact de créateurs aux pratiques différentes et singulières, le croisement contemporain entre des régimes d’images et techniques traditionnels (images filmiques, vidéo, etc) et des images et procédés emblématiques du bouleversement numérique.e projet MAI – Machines À Images s’inscrit dans la continuité du projet Maison de la Création consacré à l’Objet technique dans les arts de la scène, porté par Julie Valero, MCF en Études Théâtrales à l’université Grenoble Alpes, en 2016. Il prendra essentiellement la forme de différentes manifestations (à l’université Grenoble Alpes, à EST – Espace Scénique Transdisciplinaire et chez les principaux partenaires du projet), articulées avec les enseignements de Master de l’université Grenoble Alpes, autour des œuvres de deux créateurs invités :

  • George Barber, plasticien et vidéaste, dont la pratique du mash up d’images cinématographiques ou publicitaires illustre de façon exemplaire les croisements contemporains permis par les nouvelles machines ou dont, par exemple, la création vidéo The Freestone Drone caractérise le drone militaire en tant qu’engin diffuseur d’images, images que le geste artistique – dans la lignée de la tradition vidéo – se doit de déterritorialiser.

  • Charlie Brooker, showrunner et créateur de la série Black Mirror (Channel 4, Netflix), série doublement intéressante dans le cadre du projet MAI. D’une part, la série science-fictionnelle dystopique propose des versions alternatives du monde actuel dans lesquelles des machines productrices d’images virtuelles exacerbent les comportements les plus sombres de la société contemporaine et son addiction à la technologie 2.0. D’autre part, Brooker et son équipe de scénaristes pensent l’écriture de chaque épisode, notamment dans le rythme et les effets de retournement, à l’aune des rythmes et procédés auxquels nous a familiarisé l’utilisation massive d’Internet et des réseaux sociaux – ce qui pousse à considérer son écriture sérielle comme un nouveau procédé scriptural, se voulant au plus proche d’une forme d’écriture numérique.
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